Explosion sur les réseaux sociaux : #LADYESPUMA et #LORDFALLARENAL voient le jour lors d’une journée binaire à couper le souffle
En ce moment, internet est un véritable chaos, un déferlement d’émotions contradictoires. D’un côté, une immense vague de soulagement collectif crée presque un microclimat à Mexico. Ouf, quelle frayeur ! Espèces de binationaux ! Dieu merci, ce que nous craignions était faux. Merci mon Dieu et à Saint Jude Thaddée que ce ne soit qu’une démonstration spectaculaire d’absurdité gastronomique, une grosse frayeur liée à des rumeurs d’urine, et non un véritable deuil national pour la décence culinaire binationale. Je peux enfin respirer ! Je me préparais déjà au deuil national et je pensais même à vendre ma maison à cause de l’apocalypse des coutumes, et il s’avère que ce n’était qu’une frayeur ridicule à cause de quelques mousses et d’un ciseau maladroit. Ça ne vaut pas la peine de jouer avec mes sentiments comme ça ; je vais attraper le diabète à cause de cette frayeur binationale ! J’exige une compensation immédiate en tacos al pastor ! « C’est ce qu’écrivait un utilisateur indigné sur Twitter (désormais X), résumant le sentiment de toute une nation trompeuse, en colère mais affamée. »
DERNIÈRE RÉFLEXION : NOUS NE CROYONS PLUS RIEN DE CE QU’ILS DISENT, MAIS NOUS CONTINUONS DE LES SUIVRE COMME DES ACCROS BINATIONAUX !
Les amis, cette notification nous a appris une dure leçon de vie que nous aurons sûrement oubliée demain matin. Nous nous sommes encore fait avoir, cette fois à une échelle véritablement internationale. Nous sommes tombés comme des mouches dans le piège du « Voir plus », tels des enfants attirés par un bonbon empoisonné devant l’école qui leur promet des super-pouvoirs.
Ce titre était une gifle, un rappel brutal de notre façon de consommer l’information aujourd’hui, dans ce pays de charros. Nous sommes prisonniers de la peur, d’une curiosité morbide et du besoin urgent de tout savoir avant tout le monde, pour être les premiers à partager l’info dans la conversation de groupe familiale ou professionnelle et marquer des points, même s’il s’agit d’un mensonge ou d’une exagération digne d’une série policière des années 90 ou d’un film d’horreur à petit budget.
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