Ça ne s’arrête pas !

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La plaignante, présentée sous le prénom d’emprunt « Pauline », accuse le chanteur de l’avoir violée en région parisienne dans les années 2000. Elle affirme qu’elle était alors âgée de 16 ans et exerçait comme mannequin.

Son avocat, Me Tristan Vieules-Augendre, a confirmé le dépôt de la plainte. Il précise que sa cliente ne souhaite pas s’exprimer publiquement à ce stade. « La jeune femme que nous accompagnons dans cette démarche difficile de dépôt de plainte ne souhaite pas s’exposer publiquement à ce stade et réserve le récit des faits particulièrement graves dont elle dit avoir été victime à l’autorité judiciaire, en qui elle place sa confiance », a-t-il déclaré.

Déjà mis en examen dans plusieurs affaires

Cette nouvelle plainte intervient alors que Patrick Bruel est déjà mis en examen depuis le 10 juin dans quatre dossiers distincts. Ces procédures portent sur des faits présumés de viol, de tentative de viol, d’agression sexuelle et de harcèlement sexuel.

Selon la même source, au moins cinq plaintes pour viol, tentative de viol ou agression sexuelle ont été déposées contre le chanteur depuis sa mise en examen. Elles concernent des faits présumés qui se seraient déroulés entre septembre 1992 et 2014.

Les magistrats sont également saisis de plusieurs signalements de violences sexuelles qui semblent, à ce stade, prescrits. Par ailleurs, Patrick Bruel bénéficie du statut de témoin assisté dans quatre autres dossiers.

La défense répond aux accusations

Les avocats de Patrick Bruel, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain, contestent fermement les accusations portées contre leur client. Ils indiquent que le chanteur répondra « de ces accusations ineptes dans le seul cadre pertinent et adapté : la justice, si elle est saisie de ces faits ».

Ils estiment également que l’affaire est « constamment polluée par le bruit médiatique ». Selon eux, Patrick Bruel est interrogé sur « des accusations anonymes, sans date, sans précisions de faits ou de lieu ». Ils ajoutent que « la justice ne souffre pas ces approximations » et que leur client répondra uniquement devant les autorités judiciaires.

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