“C’est fini !” : Le prince Harry va m…Voir plus
Quelques années après avoir rompu avec ses obligations officielles, Harry Windsor avait également abandonné la ligne habituelle de la famille royale consistant à ne jamais commenter les propos de la presse ou même les démentir (never complain, never explain, selon la devise officieuse d’Elizabeth II). Il avait attaqué Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday pour de prétendues pratiques illégales comme l’écoute et l’interception de messages téléphoniques. Mais la justice anglaise avait finalement tranché en faveur du groupe de presse.
Un revers qui risque d’avoir plus que des conséquences morales pour Harry. En effet, ANL réclame désormais une importante somme d’argent à ceux qui l’ont attaqué. Lors d’une première audience visant à fixer le montant des frais de justice, le groupe aurait réclamé que lui soit remboursée une grande partie des frais engagés en 4 ans de procédure, rapporte BFMTV. Un montant qu’il estime à 34,5 millions de livres (40 millions d’euros). L’avocat d’ANL a également demandé un premier versement de 11,5 millions d’euros sous 2 semaines.
Il a dénoncé une “attaque tous azimuts menée contre Associated Newspaper” et un “déluge de publicité” qui a nui à la réputation des journalistes pendant des années. À supposer que la justice britannique juge la demande fondée, le prince Harry ne serait pas le seul à devoir supporter ce coût. D’autres plaignants sont également concernés comme l’actrice Liz Hruley ou Elton John et son époux David Furnish. Certains d’entre eux, dont le duc de Sussex avaient par ailleurs souscrit une assurance prévoyant ce cas de figure. Mais elle ne couvre que 19 millions d’euros, ce qui laisse donc potentiellement encore des millions à régler.