Les dernières traces avant le silence
Le 21 juin 1998, la famille est aperçue quittant le village de Zakopane pour rejoindre les sentiers d’altitude. Un guide local remarque leur assurance au moment d’entamer l’ascension. Dans l’après-midi, d’autres marcheurs les voient s’éloigner des itinéraires balisés en direction d’une vallée plus isolée.
Lorsque les Kowalsski ne réapparaissent pas le 24 juin, l’alerte est donnée. Une opération de recherche d’une ampleur exceptionnelle est déclenchée, mobilisant hélicoptères, équipes au sol et volontaires. Les Tatras, cependant, demeurent impénétrables.
Des recherches massives, sans résultat
Plus de 150 personnes participent aux opérations. Les pentes abruptes, les couloirs rocheux et les forêts denses compliquent chaque progression. Malgré les efforts, aucun indice décisif n’émerge.
La topographie tourmentée du massif rend certaines zones quasiment inaccessibles, laissant planer l’hypothèse que la famille ait pu s’aventurer dans un secteur hors d’atteinte des secours. Les mois passent, puis les années, sans avancée significative.
Rumeurs, espoirs et fausses pistes

En 2001, la découverte d’un équipement de camping dans une vallée reculée ravive brièvement l’espoir. L’analyse médico-légale écarte toutefois tout lien avec les disparus. Le dossier retombe dans l’impasse.
À mesure que le temps s’écoule, le mystère nourrit spéculations et légendes locales, certains évoquant un accident, d’autres une disparition volontaire ou même un enlèvement. Les progrès technologiques en cartographie et en relevés aériens n’apportent aucun éclairage nouveau.
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