Fréjus : il s’introduit dans des pompes funèbres et vole des urnes funéraires croyant s’emparer de bouteilles d’alcool !

Fréjus : il s’introduit dans des pompes funèbres et vole des urnes funéraires croyant s’emparer de bouteilles d’alcool !

Tout commence dans la nuit du vendredi au samedi 25 juillet 2026, à Fréjus. Rue calme, devanture anonyme d’un magasin de pompes funèbres. Une silhouette se faufile, casse la porte vitrée, pénètre dans le show-room où s’alignent cercueils, plaques, urnes. Ce n’est pas un braqueur de banque. C’est un homme sans domicile fixe, décidé à commettre ce qu’il croit être un simple larcin d’alcool.

Sauf que la scène ne se déroule pas dans une supérette, mais parmi les symboles du deuil. L’homme ne vise ni la caisse ni les bijoux. Il repère deux grandes urnes en vitrine, les confond avec des bouteilles, s’en empare et disparaît dans la nuit. Un vol d’urnes funéraires à Fréjus motivé par la soif d’alcool. Cela ressemble à une mauvaise blague. En réalité, tout va s’emballer.
Un cambriolage de pompes funèbres à Fréjus qui tourne au quiproquo

Au début, tout ressemble à un simple cambriolage de pompes funèbres à Fréjus. La porte a été forcée, les vitrines fouillées. L’intrus se concentre sur deux grands vases exposés, au col long, en verre épais. De loin, ils peuvent rappeler des bouteilles décoratives. L’un est vide, l’autre renferme les cendres d’un défunt. “Le motif du cambriolage est pour le moins… inhabituel.”, écrit Le Parisien, qui raconte comment le sans-abri a pris ces urnes pour de l’alcool.

Dans sa tête, le plan est simple. Récupérer ce qu’il prend pour deux bouteilles, boire vite. Sauf que ces récipients ne sont pas des flacons festifs mais des urnes funéraires confondues avec des bouteilles d’alcool. Des objets chargés de souvenirs, parfois seul lieu de recueillement pour une famille. En les emportant, le SDF ne vole pas que du verre. Il touche, sans le savoir, au repos d’un mort.
De la vitrine à La Gabelle, le drôle de voyage des urnes

Son butin sous le bras, l’homme quitte les pompes funèbres et traverse Fréjus jusqu’au quartier de La Gabelle. Là, dans le quartier, il pense enfin déboucher ce qu’il croit être de l’alcool. La désillusion est immédiate. Pas de liquide, seulement des cendres soigneusement scellées. Les urnes n’ont plus aucun intérêt pour lui. Il les abandonne sur place. Plus tard, les policiers les retrouveront et les rendront à l’entreprise funéraire.

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