“Il y a les pompiers, il y a la police” : grosse frayeur pour Delphine Wespiser, une voisine appelle les secours en raison de l’état de santé de Roger (ZAPTV)
D’ailleurs, en plein direct, elle a raconté une grosse frayeur vécue ce week-end, alors qu’elle rentrait en Alsace avec Roger. “Il m’est arrivé un truc en rentrant quand j’ai pris le train. Je partais de Paris, j’arrivais en Alsace, et j’étais avec mon chéri. Et là, son téléphone sonne, c’était un copain à lui et moi j’étais à côté et il lui dit : ‘tu es chez toi, il se passe quoi, il y a les pompiers, il y a la police, il y a l’échelle et tout’.” Une situation qui a immédiatement fait monter la pression. “Donc il devient tout rouge, moi en entendant je commence à transpirer, je me dis qu’il y a le feu dans l’appartement qui est au deuxième étage.” Finalement, plus de peur que de mal : les secours avaient été appelés par une voisine inquiète. “Ils m’expliquent et me disent qu’il voulait voir : ‘comme on sait qu’il a des petits soucis de santé en ce moment et sa fenêtre était entre-ouverte pendant trois jours’.” Un moment stressant qu’elle résume avec recul : “Donc tu ne sais pas trop si tu es énervé ou si tu dois dire merci. C’est un truc de fou.”
Un lourd combat au quotidien
Mais derrière cette anecdote, il y a surtout une réalité beaucoup plus lourde : la maladie de Roger. Dans les colonnes d’Ici Paris le 18 février dernier, Delphine Wespiser s’était confiée sur ce combat qu’ils mènent ensemble depuis plus d’un an. “On mène un combat” affirme-t-elle avec détermination. Elle précise également la nature du cancer : “Roger souffre d’un cancer de type papillomavirus qui s’est glissé sur la gorge.” Un mal qu’elle juge évitable et sur lequel elle souhaite alerter : “C’est un cancer qui peut s’attraper comme un virus.” Malgré les moments difficiles, elle reste extrêmement présente pour lui : “C’était ma deuxième maison, je suis restée 12 heures par jour à l’hôpital.” Et même dans les pires moments, elle n’a jamais perdu espoir : “Même quand tout le monde pensait que c’était fini, je savais que deux semaines après, je l’emmènerais avec moi au Mexique.” Aujourd’hui, elle se veut rassurante : “Aujourd’hui, il va bien.” Un combat qui les a clairement rapprochés, plus soudés que jamais.
Suite à la page suivante