“Ils seraient…” : Donald Trump précise ce qu’il se passerait si l’Iran réussissait à l’assassiner

“Ils seraient…” : Donald Trump précise ce qu’il se passerait si l’Iran réussissait à l’assassiner

Quand Donald Trump promet que l’Iran serait “pulvérisé”

Après la mort d’Ali Khamenei, une vidéo de février 2025 a ressurgi sur les réseaux. On y voit Donald Trump répondre à une question sur une éventuelle attaque de l’Iran, du Hamas ou du Hezbollah contre lui : “Ce serait une chose terrible pour eux de faire ça”, dit‑il. Puis il prévient : “Pas à cause de moi, s’ils faisaient ça ils seraient oblitérés… Ce serait la fin”. Il affirme aussi avoir laissé des “instructions” pour ce cas de figure, promettant qu’il ne resterait alors “rien” de l’Iran.

Quelques jours plus tard, dans une allocution diffusée sur Truth Social, il annonce que les États‑Unis et Israël ont engagé de grandes opérations militaires en Iran. “Nous allons détruire leurs missiles et raser leur industrie de missiles jusqu’au sol”, affirme‑t‑il, en promettant de “faire en sorte que l’Iran n’obtienne pas d’arme nucléaire”. Ses menaces personnelles d’”oblitérer” l’Iran en cas d’assassinat s’inscrivent donc dans une guerre déjà ouverte.
Que se passerait‑il à Washington si Donald Trump était tué ?

Au‑delà des formules choc, un assassinat réussi déclencherait d’abord la mécanique glaciale de la Constitution américaine. La présidence passerait automatiquement au vice‑président JD Vance, comme pour les huit chefs d’État morts en fonction avant lui. Si cela intervenait avant le mois d’août, ce républicain de 41 ans deviendrait le plus jeune président de l’histoire du pays. Il pourrait ensuite choisir son propre gouvernement et proposer un nouveau vice‑président, soumis au vote des deux chambres du Congrès.

Dans les heures suivant une attaque imputée à l’Iran, les services secrets verrouilleraient Washington, l’armée passerait en alerte maximale et la chaîne de commandement nucléaire serait vérifiée sous l’autorité du nouveau président. Trump assure avoir laissé des consignes, mais toute riposte devrait composer avec le Pentagone et le Congrès. L’Iran ne possède pas, à ce stade, de missiles capables d’atteindre le territoire continental américain, même si ses forces et ses alliés peuvent frapper bases et villes au Moyen‑Orient.

Donald Trump

Donald Trump © Shutterstock

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