Cette crise met en lumière l’éternel point de friction politique local. En mars dernier, le conseil communautaire, alors mené par Pascal Bugis, avait rejeté massivement la révision du schéma départemental prévoyant une aire de deux cents places à Castres. Un projet jugé ruineux et déconnecté des réalités par les élus locaux, qui avaient rappelé les 1,7 million d’euros engloutis en remises en état à Labruguière ou Aussillon après des dégradations récurrentes, pour des équipements que les grands convois refusent d’utiliser.
Ce soir, cent caravanes dorment à la Borde-Basse.