Pour quelles infractions au code de la route risque-t-on une suspension de son permis de conduire ?
Une suspension de permis peut être décrétée si un conducteur a été surpris en état d’ivresse ou s’il a consommé de la drogue. Cela vaut également si le conducteur a refusé de se soumettre à un test de dépistage d’alcool ou de stupéfiants. Si un usager est flashé à une vitesse excédant la limite autorisée de plus de 40 km/h, il sera également puni de la peine la plus lourde. Enfin, si une personne a entraîné la mort d’un tiers ou causé des blessures graves, une suspension de permis de 6 mois à un an peut être prononcée à son encontre.
Une fois le conducteur arrêté, les forces de l’ordre transmettent le procès-verbal au préfet dans les plus brefs délais. Dans les 72 heures suivant l’infraction, le conducteur fautif remet ensuite son permis à l’administration après avoir reçu un courrier de la préfecture mentionnant la suspension du permis de conduire. Il ne peut alors le récupérer qu’une fois le délai imposé respecté. Un contrôle médical avec avis favorable à la conduite est souvent demandé.