Un adolescent condamné à 452 ans de prison après avoir…Voir plus….

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De l’autre côté, le tableau était tout autre. Les avocats de la défense ont demandé à la cour de dépasser la simple constatation des crimes et de considérer la personne qui les avait commis. Ils ont évoqué l’adolescence, le développement cérébral et le fait, largement documenté, que les jeunes ont souvent une capacité de jugement limitée par rapport aux adultes. Ils ont soutenu que l’adolescent comparaissant devant le tribunal n’était pas un être achevé, mais un être humain en devenir. Sans nier la gravité des infractions, ils ont exhorté la cour à se demander si une vie entièrement définie par la punition laissait place à l’épanouissement, à la réhabilitation ou à la rédemption.

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