Un général nazi : il a mis enceintes trois sœurs prisonnières – et l’impensable s’est produit !

Un général nazi : il a mis enceintes trois sœurs prisonnières – et l’impensable s’est produit !

Nous sommes arrivés à destination en fin d’après-midi. L’établissement n’était pas l’un de ces grands camps de concentration tristement célèbres qui ont ensuite marqué l’histoire. Il ne comportait ni chambres d’exécution spécialisées ni usines de traitement des déchets. C’était un tout autre type d’institution : un camp de travail administratif secret, rarement mentionné dans l’histoire officielle.

L’installation fonctionnait sous la supervision directe et absolue du colonel Friedrich von Steiner, commandant militaire de haut rang de la région. Âgé de quarante-deux ans, il arborait des cheveux gris soigneusement coiffés en arrière, une posture rigide et une voix toujours calme. Il n’élevait jamais la voix, ni ne recourait à la violence physique. Il donnait ses ordres quotidiens d’un ton poli et mesuré, comme s’il s’agissait d’une simple demande.

Cette absence totale d’émotion était l’aspect le plus terrifiant de son comportement. Von Steiner dirigeait le camp de travail avec la froide efficacité d’une entreprise privée. L’établissement appliquait une hiérarchie interne stricte et des mesures disciplinaires sévères qui ne nécessitaient aucune explication ; chaque prisonnier comprenait les conséquences implicites de la désobéissance. Il assignait personnellement des tâches spécifiques à chaque nouvel arrivant, choisissant qui travaillerait en cuisine, qui entretiendrait les quartiers des officiers, qui réparerait les uniformes militaires et qui serait affecté au personnel administratif privé.

Le fardeau du contrôle absolu

Aucun responsable n’a jamais expliqué la nature exacte de ces activités privées, mais un profond sentiment d’angoisse régnait dans la caserne. Pendant les premières semaines, mes sœurs et moi avons tenté de nous fondre dans le décor. Nous accomplissions nos tâches physiques en silence complet, le regard rivé au sol, et évitions soigneusement tout contact avec le personnel du camp. Malgré cela, von Steiner maintenait une présence constante et vigilante. Il arpentait régulièrement les rangs des travailleurs lors des appels du matin, s’attardant délibérément sur certains individus. Son regard n’exprimait pas une émotion humaine ordinaire ; c’était un regard de possession absolue.

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