🎬 Cette actrice culte s’est Ă©teinte Ă  35 ans : ce que l’on sait de son dĂ©cĂšs 😳 💔👇Voir plus

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Les causes de sa mort dévoilées

Au fil des jours, les circonstances de sa mort se sont prĂ©cisĂ©es. Dans un premier temps, son compagnon expliquait qu’elle avait succombĂ© Ă  une mĂ©ningite et Ă  une grave infection sanguine aprĂšs plusieurs jours d’hospitalisation pour malnutrition. Mais le 29 juin 2026, TMZ a rĂ©vĂ©lĂ© les conclusions officielles du mĂ©decin lĂ©giste du comtĂ© de Los Angeles. Selon ces rĂ©sultats, Daveigh Chase est dĂ©cĂ©dĂ©e des suites du syndrome d’immunodĂ©ficience acquise (SIDA). Le rapport prĂ©cise Ă©galement que la polytoxicomanie chronique, c’est-Ă -dire une consommation rĂ©pĂ©tĂ©e de plusieurs drogues sur une longue pĂ©riode, a constituĂ© un facteur important dans son Ă©tat de santĂ©. Les autoritĂ©s ont finalement qualifiĂ© cette disparition de mort naturelle. Quelques jours auparavant, le Daily Mail rapportait dĂ©jĂ  les confidences de sa mĂšre, Cathy, qui racontait que les addictions de sa fille auraient commencĂ© aprĂšs un accident de moto survenu en 2016. Des antidouleurs prescrits Ă  cette Ă©poque auraient progressivement entraĂźnĂ© une dĂ©pendance. “Elle cherchait Ă  se procurer de la drogue et frĂ©quentait de mauvaises personnes”, confiait-elle, estimant que “les drogues ont eu raison d’elle.”

Sa mĂšre regrette de ne pas l’avoir sauvĂ©e

Aujourd’hui, Cathy Chase garde surtout un immense sentiment d’impuissance. Elle assure avoir toujours essayĂ© de protĂ©ger sa fille. “Je ne l’ai jamais mise Ă  la porte”, insiste-t-elle, expliquant avoir longtemps tentĂ© de l’aider malgrĂ© les difficultĂ©s, les mauvaises frĂ©quentations et les sĂ©jours en prison de l’actrice. La mĂšre de Daveigh raconte Ă©galement qu’elle n’avait plus revu sa fille depuis 2019, tout en restant persuadĂ©e que quelque chose n’allait pas. “HonnĂȘtement, je pensais qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas chez elle”, explique-t-elle, prĂ©cisant que sa fille souffrait d’un syndrome de stress post-traumatique mais n’avait jamais reçu d’autre diagnostic psychiatrique. Le plus difficile reste cependant le poids de la culpabilitĂ©. “Je vivrai Ă©ternellement avec le sentiment de l’avoir laissĂ©e tomber”, avoue-t-elle avec Ă©motion. Des paroles auxquelles l’aumĂŽnier de l’hĂŽpital a tentĂ© de rĂ©pondre en lui rappelant qu’elle n’avait jamais cessĂ© d’ĂȘtre “une mĂšre qui aimait tellement sa fille”. Une phrase qui, malgrĂ© la douleur, lui apporte aujourd’hui un peu de rĂ©confort.

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