Amanda Sthers : «Jamais pensé que c’était valorisant d’être avec un homme célèbre»
De Caméra café à la littérature : une carrière construite dans l’ombre
Amanda Sthers apparaît pour la première fois sur le radar médiatique au début des années 2000. En 2004, elle publie simultanément son premier roman, Ma Place sur la photo, et épouse Patrick Bruel — deux événements qui, dans la presse, se télescopent au détriment du premier.

Pourtant, l’écriture est chez elle une vocation ancienne. Avant de signer des romans, elle a travaillé comme scénariste dans les salles de rédaction télévisée, notamment en rédigeant des sketches pour Caméra café, la série culte diffusée sur M6. Un apprentissage discret, loin des plateaux de promotion.
Fille d’un psychiatre, selon le site communautaire Actu J, elle est passionnée d’écriture depuis l’enfance. Sa carrière se construit patiemment, roman après roman, film après film, en dehors des circuits habituels de la notoriété par procuration.
Une œuvre ancrée dans la judéité, des Terres saintes à C. en 2025
Ce qui distingue l’œuvre d’Amanda Sthers, c’est l’exploration systématique de son identité juive. Selon Actu J, ce fil conducteur traverse aussi bien ses romans que ses films.

Parmi les titres les plus représentatifs : Les Terres saintes, publié en 2010, adapté au cinéma neuf ans plus tard avec Patrick Bruel dans le rôle principal — une collaboration artistique qui a donc survécu au divorce. Ou encore Chicken Street, sorti en 2005.
Son dernier roman en date, C., est paru en 2025. Une production régulière qui confirme une trajectoire d’autrice à part entière, indépendante de toute association conjugale.
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