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Pendant longtemps, Ségolène Royal s’était montrée discrète sur les circonstances de sa séparation avec François Hollande. Mais près de vingt ans après la campagne présidentielle de 2007, l’ancienne candidate socialiste accepte désormais de revenir sur cette période particulièrement douloureuse de sa vie. Invitée de l’émission Legend, elle a évoqué sans détour ce qu’elle traversait alors que toute la France avait les yeux rivés sur elle. Une période où, selon ses propos, elle devait mener l’une des campagnes les plus importantes de sa carrière tout en faisant face à une situation personnelle extrêmement difficile.
Ségolène Royal trompée par François Hollande : “Je devais quand même mener une campagne”
Face à Guillaume Pley, Ségolène Royal décrit un sentiment de solitude qui l’a profondément marquée. Revenant sur les révélations concernant la relation de François Hollande avec Valérie Trierweiler, elle confie avoir dû continuer à avancer malgré tout. “Je subis ça”, répète-t-elle à plusieurs reprises au cours de l’entretien. Une formule qui résume à elle seule l’état d’esprit dans lequel elle se trouvait à l’époque. “Je pense qu’avec une solidité intérieure assez hors du commun, j’ai subi ça pendant une campagne présidentielle”, explique-t-elle également. Malgré cette épreuve personnelle, Ségolène Royal estime avoir continué à assumer ses responsabilités politiques sans faillir. Elle raconte notamment avoir été surprise par l’absence de soutien qu’elle espérait recevoir de la part de François Hollande. “Je dois quand même mener une campagne”, souligne-t-elle encore, rappelant qu’il était à la fois “[s]on conjoint”, “le père de [s]es enfants” mais aussi “le premier secrétaire du PS”. L’ancienne ministre pointe également du doigt l’entourage de son ex-compagnon. Selon elle, personne n’aurait pris la mesure de ce qu’elle traversait, ni encouragé François Hollande à lui apporter publiquement son soutien pendant cette période particulièrement exposée médiatiquement.
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