Il y a des livres qu’on écrit pour se souvenir, et d’autres qu’on écrit pour, enfin, regarder la vérité en face. *La soif de la honte*, paru le 7 mai aux éditions de l’Observatoire, semble appartenir à cette deuxième catégorie. Nicolas Bedos y prend la parole d’une façon qu’on ne lui connaissait pas : sans filtre, sans posture, avec une franchise qui dérange autant qu’elle interpelle. Mais derrière cet exercice de transparence se cache une histoire bien plus complexe qu’il n’y paraît.
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